Investing.com - Les bourses européennes étaient sans direction claire ce jeudi, alors que la prudence restait de mise à l'approche des décisions que la Banque Centrale Européenne devrait rendre publiques dans l'après-midi.
En première partie de séance européenne, l'EURO STOXX 50 progressait de 0,17%, alors que le CAC 40 français se rétractait de 0,18%, et le DAX 30 allemand arrachait 0,28%.
Les rumeurs de rabotage des taux allaient bon train dans le sillage de récentes déconvenues laissant craindre une détérioration de la situation économique régionale.
Il avait été noté hier que le chômage du bloc ayant adopté la monnaie unique avait battu tous les records en atteignant 12,1% au troisième mois de l'année, tandis que l'inflation avait été plus modérée qu'envisagée pour avril.
Des propos récemment tenus par des hauts représentants de la Banque Centrale Européenne laissaient entendre entendre que des ajustements pourraient avoir lieu en cas de dégradation économique persistante.
La finance était en forme, les allemands Commerzbank et Deutsche Bank empochant respectivement 0,34 et 1,52%, suivis des français BNP Paribas et Société Générale avec 0,69 et 0,15%.
Il en était de même à la périphérie, les espagnols Banco Santander et BBVA encaissant 0,36 et 0,41%, les italiens Intesa Sanpaolo et Unicredit leur emboîtant le pas avec 0,94 et 0,51%.
Mais tout n'était cependant pas rose, Siemens craquant de 0,66% après avoir déploré des revenus nets annuels découlant de ses opérations en cours devant se situer dans une fouchette basse de 4,5 à 5 milliards d'euros.
A Londres, le FTSE 100, chargé en matières premières, laissait échapper 0,31%, tiré vers le bas par des exploitants dans le tourmente.
Les mastodontes miniers BHP Billiton et Rio Tinto fondaient de 1,73 et 1,93%, leurs rivaux Eurasian Natural Resources et Randgold resources faisant encore pire avec 2,09 et 4,33%.
La City était aussi majoritairement en berne, HSBC Holdings glissant de 0,32%, la Royal Bank of Scotland de 0,37%, et Lloyds Banking de 1,64%, tandis que Barclays émergeait par contre de 0,35%.
Les perspectives des marchés américains étaient toutefois optimistes: les options sur le Dow Jones prévoyaient une hausse de 0,27%, celles sur le S&P 500 l'estimant à 0,33% et celles sur le Nasdaq 100 à 0,31%.
Le groupe de recherches économiques Markit avait fait savoir dans la matinée que son indice des directeurs des achats du secteur manufacturier espagnol avait connu un sursaut depuis 44,2 vers 44,7 pour avril, un léger mieux par rapport aux 44,5 espérés.
Le gouvernement des Etats-Unis conclura de son côté la journée avec son décompte hebdomadaire des nouvelles inscriptions au chômage et le solde du commerce extérieur.
En première partie de séance européenne, l'EURO STOXX 50 progressait de 0,17%, alors que le CAC 40 français se rétractait de 0,18%, et le DAX 30 allemand arrachait 0,28%.
Les rumeurs de rabotage des taux allaient bon train dans le sillage de récentes déconvenues laissant craindre une détérioration de la situation économique régionale.
Il avait été noté hier que le chômage du bloc ayant adopté la monnaie unique avait battu tous les records en atteignant 12,1% au troisième mois de l'année, tandis que l'inflation avait été plus modérée qu'envisagée pour avril.
Des propos récemment tenus par des hauts représentants de la Banque Centrale Européenne laissaient entendre entendre que des ajustements pourraient avoir lieu en cas de dégradation économique persistante.
La finance était en forme, les allemands Commerzbank et Deutsche Bank empochant respectivement 0,34 et 1,52%, suivis des français BNP Paribas et Société Générale avec 0,69 et 0,15%.
Il en était de même à la périphérie, les espagnols Banco Santander et BBVA encaissant 0,36 et 0,41%, les italiens Intesa Sanpaolo et Unicredit leur emboîtant le pas avec 0,94 et 0,51%.
Mais tout n'était cependant pas rose, Siemens craquant de 0,66% après avoir déploré des revenus nets annuels découlant de ses opérations en cours devant se situer dans une fouchette basse de 4,5 à 5 milliards d'euros.
A Londres, le FTSE 100, chargé en matières premières, laissait échapper 0,31%, tiré vers le bas par des exploitants dans le tourmente.
Les mastodontes miniers BHP Billiton et Rio Tinto fondaient de 1,73 et 1,93%, leurs rivaux Eurasian Natural Resources et Randgold resources faisant encore pire avec 2,09 et 4,33%.
La City était aussi majoritairement en berne, HSBC Holdings glissant de 0,32%, la Royal Bank of Scotland de 0,37%, et Lloyds Banking de 1,64%, tandis que Barclays émergeait par contre de 0,35%.
Les perspectives des marchés américains étaient toutefois optimistes: les options sur le Dow Jones prévoyaient une hausse de 0,27%, celles sur le S&P 500 l'estimant à 0,33% et celles sur le Nasdaq 100 à 0,31%.
Le groupe de recherches économiques Markit avait fait savoir dans la matinée que son indice des directeurs des achats du secteur manufacturier espagnol avait connu un sursaut depuis 44,2 vers 44,7 pour avril, un léger mieux par rapport aux 44,5 espérés.
Le gouvernement des Etats-Unis conclura de son côté la journée avec son décompte hebdomadaire des nouvelles inscriptions au chômage et le solde du commerce extérieur.