Publié à l'origine sur la Bourse au quotidien.fr
Bonjour à tous,
J’espère que vous allez bien à l’approche du déconfinement. Un déconfinement certes très progressif, qui n’autorisera aucun relâchement de la vigilance – au contraire ! -, mais tout de même, bientôt, un semblant de retour à la normale !
Du côté des marchés actions, la Bourse de Paris consolide ce mercredi, au lendemain d’une progression de 2,4% du CAC40 sur fond de reprise du marché pétrolier.
Les choses se calment sur ce terrain aujourd’hui, avant la publication cet après-midi des stocks hebdomadaires de brut aux Etats-Unis, une donnée qui fait l’objet d’une attention particulière ces dernières semaines.
A propos d’indicateurs, l’indice ISM des services est ressorti à 41,8 points le mois dernier aux Etats-Unis, soit un repli de 10,7 points comparativement à son niveau de mars. Je rappelle que le seuil des 50 points distingue expansion et ralentissement de l’activité, aussi ce secteur est-il aujourd’hui en nette récession.
Sur le front microéconomique, Qatar Airways ou encore Airbnb ont annoncé d’importants licenciements. Troisième plus grand organisateur de croisières au monde, Norwegian Cruise a de son côté émis des doutes sur sa survie.
Dans l’Hexagone, les résultats d’entreprises dévoilés depuis hier soir n’ont pas suscité de réactions particulièrement marquées. La progression de 4% du chiffre d’affaires d’AXA (PA:AXAF) de janvier à mars vaut tout de même à l’action de l’assureur de gagner plus de 3%, tandis que Crédit Agricole (PA:CAGR) est en légère hausse à la faveur de comptes trimestriels meilleurs que prévu.
Petite déception en revanche pour Veolia (PA:VIE), qui a vu son bénéfice net courant reculer de 29% au premier trimestre. Je crois cependant fort en cette valeur, la thématique du traitement de l’eau et des déchets étant amenée à tenir le haut du pavé pour de longues années, comme je l’ai dit à mes abonnés à La Lettre PEA, qui sont en nette plus-value sur ce dossier… La crise du Covid-19 pourrait également déboucher sur des opportunités d’acquisitions, a indiqué le PDG Antoine Frérot.
Une note d’optimisme pour finir : l’Autriche n’est certes pas la France, mais ce pays qui a entamé son déconfinement avant les autres en Europe n’est jusqu’ici pas confronté à la tant redoutée deuxième vague. C’est encourageant !
Bonne journée à tous !