Les meilleures recommandations d’analystes de la semaine
La dernière séance de la semaine sera dominée par une salve de statistiques économiques. En effet, nous prendrons connaissance du produit intérieur brut (PIB) du quatrième trimestre au Royaume-Uni et au Canada. Aux Etats-Unis, la session sera émaillée par la publication de l’indice d’inflation de la Réserve fédérale (PCE) et l’indice Reuters-Université du Michigan de confiance du consommateur américain pour le mois de mars. En Asie, les indices ont terminé la séance en territoire positif grâce à l’apaisement des tensions dans la péninsule coréenne. A Tokyo, le Nikkei225 a terminé en hausse de 0,61 % à 21 159,08 points. Décryptage.
US : l’économie enregistre une croissance de 2,9 % au Q4
Aux Etats-Unis, l’économie a enregistré une croissance de 2,9 % (en rythme annualisé) au quatrième trimestre. Selon le département du Commerce, l’économie a été portée par le dynamisme de la consommation des ménages. Et pour cause, cette dernière a augmenté de 4 % au quatrième trimestre. Du côté de la Réserve fédérale (Fed), Raphael Bostic, président de la Fed d’Atlanta, a estimé que l’institution de Washington devait continuer de relever les taux directeurs en raison des prévisions d’inflation. Sur le volet des changes, la paire EURUSD évolue au-dessus du niveau des 1,2300 $ pour 1 €. Nous pensons que le dollar pourrait se renforcer la semaine prochaine et que l’actif devrait rallier le niveau de 1,2270 $ pour 1 €.
Selon le département de l’Energie américain (DoE), les stocks hebdomadaires de pétrole ont augmenté de 1,6 millions de barils à 429,55 millions pour la semaine terminée au 23 mars. A l’inverse, les stocks de produits distillés et d’essence se sont respectivement contractés de 2,09 et de 3,47 millions de barils. Par ailleurs, la production de pétrole américaine a encore progressé à 10,433 millions de barils par jour. Dans ce contexte, le contrat WTI a terminé en baisse de 1,33 % à 64,38 dollars le baril. Au moment où nous écrivons ces lignes, l’actif évolue sans tendance. Toutefois, nous conservons un biais acheteur sur le WTI et pensons qu’il pourrait rallier le niveau de 65,56 $ le baril à court terme.










