Investing.com - La Bourse de Paris s’inscrivait dans le rouge mercredi, affichant un recul de 1,33% à mi-séance alors que les difficultés du secteur bancaire espagnol et les mauvaises perspectives économiques du pays continuaient de miner la confiance des investisseurs.
La banque centrale espagnole annonçait plus tôt que l'économie, entrée en récession au premier trimestre avec un recul de son PIB de 0,3%, poursuivra son repli au deuxième, confirmant la tendance déjà avancée par le gouvernement.
Les banques restent, par ailleurs, la source principale d’inquiétudes en Espagne, dont le gouvernement va devoir mener le sauvetage public le plus cher de son histoire, celui de Bankia, troisième banque du pays par les actifs. Pour se renflouer, la banque a besoin de 23,5 milliards d'euros, dont 19 restent encore à trouver.
Autre information de la matinée, l'indice du sentiment économique a reculé de 2,3 points à 90,6 en mai dans la zone euro, son plus bas niveau depuis octobre 2009, tandis que celui du climat des affaires s'est contracté à -0,77 point, au plus bas depuis décembre 2009, contre -0,51 en avril.
Les banques évoluaient à nouveau en baisse, mercredi. A mi-séance, BNP Paribas abandonnait 4,36%, Crédit Agricole 0,68% et Société Générale 0,62%.
France Télécom reculait également de 0,63%, alors que l’opérateur anticipe une diminution de 10% de son revenu moyen par abonné mobile cette année, selon la directrice exécutive d’Orange France, Delphine Ernotte Cunci.
Les concurrents Bouygues et Vivendi perdaient 2,33% et 1,14% respectivement, à mi-séance.
TF1 affichait également l’une des plus fortes baisses de l’indice parisien, en retrait de 4,89%. La présentatrice Laurence Ferrari annonçait plus tôt qu’elle quitterait le journal de 20 heures, à compter de septembre.
Par ailleurs, selon Le Figaro, le gouvernement aurait l’intention de rétablir l’écran publicitaire de 20h35 sur France Télévisions, ce qui pourrait faire perdre à TF1 près de 40 millions d’euros de revenus.
Enfin, les valeurs cycliques étaient elles aussi en difficulté mercredi, à l’image d’ArcelorMittal, qui perd 2,10%, ainsi que d’Alstom et de Saint Gobin, en retrait de 2.08% et de 2,55% respectivement.
A l’inverse, Danone avançait de 0,15% après avoir lancé avec succès, quelques heures plus tôt, sa première émission obligataire aux Etats-Unis d’un montant de 850 millions de dollars US et d’une maturité de 10 ans.
Ailleurs, l'EURO STOXX 50 abandonnait 1,29%, le DAX reculait de 1,22% et le Footsie 100 perdait 1,55%.
Un indicateur américain était attendu plus tard dans l’après-midi : les promesses de ventes de logements du mois d’avril.
En France, Pôle Emploi devait par ailleurs publier les chiffres du chômage du mois dernier. ‘Il m'étonnerait que l'évolution soit bonne’, a prévenu Michel Sapin sur RTL mercredi matin.
La banque centrale espagnole annonçait plus tôt que l'économie, entrée en récession au premier trimestre avec un recul de son PIB de 0,3%, poursuivra son repli au deuxième, confirmant la tendance déjà avancée par le gouvernement.
Les banques restent, par ailleurs, la source principale d’inquiétudes en Espagne, dont le gouvernement va devoir mener le sauvetage public le plus cher de son histoire, celui de Bankia, troisième banque du pays par les actifs. Pour se renflouer, la banque a besoin de 23,5 milliards d'euros, dont 19 restent encore à trouver.
Autre information de la matinée, l'indice du sentiment économique a reculé de 2,3 points à 90,6 en mai dans la zone euro, son plus bas niveau depuis octobre 2009, tandis que celui du climat des affaires s'est contracté à -0,77 point, au plus bas depuis décembre 2009, contre -0,51 en avril.
Les banques évoluaient à nouveau en baisse, mercredi. A mi-séance, BNP Paribas abandonnait 4,36%, Crédit Agricole 0,68% et Société Générale 0,62%.
France Télécom reculait également de 0,63%, alors que l’opérateur anticipe une diminution de 10% de son revenu moyen par abonné mobile cette année, selon la directrice exécutive d’Orange France, Delphine Ernotte Cunci.
Les concurrents Bouygues et Vivendi perdaient 2,33% et 1,14% respectivement, à mi-séance.
TF1 affichait également l’une des plus fortes baisses de l’indice parisien, en retrait de 4,89%. La présentatrice Laurence Ferrari annonçait plus tôt qu’elle quitterait le journal de 20 heures, à compter de septembre.
Par ailleurs, selon Le Figaro, le gouvernement aurait l’intention de rétablir l’écran publicitaire de 20h35 sur France Télévisions, ce qui pourrait faire perdre à TF1 près de 40 millions d’euros de revenus.
Enfin, les valeurs cycliques étaient elles aussi en difficulté mercredi, à l’image d’ArcelorMittal, qui perd 2,10%, ainsi que d’Alstom et de Saint Gobin, en retrait de 2.08% et de 2,55% respectivement.
A l’inverse, Danone avançait de 0,15% après avoir lancé avec succès, quelques heures plus tôt, sa première émission obligataire aux Etats-Unis d’un montant de 850 millions de dollars US et d’une maturité de 10 ans.
Ailleurs, l'EURO STOXX 50 abandonnait 1,29%, le DAX reculait de 1,22% et le Footsie 100 perdait 1,55%.
Un indicateur américain était attendu plus tard dans l’après-midi : les promesses de ventes de logements du mois d’avril.
En France, Pôle Emploi devait par ailleurs publier les chiffres du chômage du mois dernier. ‘Il m'étonnerait que l'évolution soit bonne’, a prévenu Michel Sapin sur RTL mercredi matin.