Investing.com - La livre sterling a vu s'évaporer son avance sur le dollar U.S. ce jeudi, creusant une nouvelle ornière de trois semaines après qu'il ait été révélé que l'économie où elle a cours avait moins progressé lors des trois premiers mois de l'année qu'il avait été pressenti.
La paire GBP/USD est redescendue depuis 1,5345, son cours le plus élevé du jour, jusqu'à 1,5276 en première partie de séance européenne, perdant 0,24%.
Elle avait des chances de trouver du soutien à 1,5190, son plancher du 3 juin, et de rencontrer de la résistance à 1,5345, son plafond déjà évoqué.
Le bureau des statistiques du Royaume-Uni a en effet constaté que son produit intérieur brut avait gonflé de seulement 0,3% annualisés entre début janvier et fin mars, au lieu des 0,6% auparavant avancés, alors que les experts ne s'attendaient à aucun changement.
Il a cependant frémi de 0,3% par rapport au quatrième trimestre 2012, conformément aux première évaluations et aux prédictions des analystes.
L'organisme a aussi précisé que l'économie nationale avait dégringolé de 7,2% à la suite de la crise financière de 2008, au lieu des 6,3% estimés au préalable.
Le billet vert gardait quand à lui des couleurs grâce aux rumeurs selon lesquelles la Réserve Fédérale commencerait à fermer les vannes d'ici la fin de l'année, malgré la révision à la baisse de la croissance américaine ayant eu lieu mercredi.
Le département d'état au commerce des Etats-Unis a ainsi révélé que leur produit intérieur brut avait gonflé de 1,8% annualisés entre début janvier et fin mars, après révision vers le bas des 2,4% avancés auparavant, alors que les experts pensaient qu'il demeurerait identique à sa première évaluation.
La devise de la Grande-Bretagne a par ailleurs établi un nouveau creux pour la journée par rapport à l'euro, l'EUR/GBP grignotant 0,43% pour se hisser à 0,8530.
Les Etats-Unis comptent de leur côté rendre aujourd'hui leur rapport hebdomadaire sur les nouvelles inscriptions au chômage, après quoi leurs spécialistes de l'immobilier annonceront le volume des ventes de logements en cours.
La paire GBP/USD est redescendue depuis 1,5345, son cours le plus élevé du jour, jusqu'à 1,5276 en première partie de séance européenne, perdant 0,24%.
Elle avait des chances de trouver du soutien à 1,5190, son plancher du 3 juin, et de rencontrer de la résistance à 1,5345, son plafond déjà évoqué.
Le bureau des statistiques du Royaume-Uni a en effet constaté que son produit intérieur brut avait gonflé de seulement 0,3% annualisés entre début janvier et fin mars, au lieu des 0,6% auparavant avancés, alors que les experts ne s'attendaient à aucun changement.
Il a cependant frémi de 0,3% par rapport au quatrième trimestre 2012, conformément aux première évaluations et aux prédictions des analystes.
L'organisme a aussi précisé que l'économie nationale avait dégringolé de 7,2% à la suite de la crise financière de 2008, au lieu des 6,3% estimés au préalable.
Le billet vert gardait quand à lui des couleurs grâce aux rumeurs selon lesquelles la Réserve Fédérale commencerait à fermer les vannes d'ici la fin de l'année, malgré la révision à la baisse de la croissance américaine ayant eu lieu mercredi.
Le département d'état au commerce des Etats-Unis a ainsi révélé que leur produit intérieur brut avait gonflé de 1,8% annualisés entre début janvier et fin mars, après révision vers le bas des 2,4% avancés auparavant, alors que les experts pensaient qu'il demeurerait identique à sa première évaluation.
La devise de la Grande-Bretagne a par ailleurs établi un nouveau creux pour la journée par rapport à l'euro, l'EUR/GBP grignotant 0,43% pour se hisser à 0,8530.
Les Etats-Unis comptent de leur côté rendre aujourd'hui leur rapport hebdomadaire sur les nouvelles inscriptions au chômage, après quoi leurs spécialistes de l'immobilier annonceront le volume des ventes de logements en cours.