Investing.com - Le dollar U.S. a creusé l'écart face à la plupart de ses concurrents ce mardi après-midi, dans l'expectative des conseils de direction iminents des principales banques centrales et des chiffres de l'emploi des Etats-Unis.
En seconde partie de séance européenne, l'euro fléchissait encore devant lui, l'EUR/USD perdant 0,45% pour tomber à 1,3003.
La monnaie unique s'est retrouvée fragilisée après que Vito Gaspar, ministre des finances du Portugal, ait démissionné dans la soirée, des informations ayant récemment fait état d'une aggravation du déficit budgétaire au premier trimestre.
Les coûts des obligations décennales portugaises ont du coup bondi de 6,4 jusqu'à 6,51% d'un jour sur l'autre.
La Banque Centrale Européenne semble avoir toutes les chances de rappeler lors de sa prise de cap d'après-demain que la fin des politiques assouplies était loin d'être en vue, bien qu'il ait été noté lors de la dernière séance que la dégringolade du secteur secondaire du bloc dont elle a la charge était en train de s'apaiser.
Il en allait de même avec le yen, l'USD/JPY grimpant de 0,62% pour se hisser à 100,30, après avoir établi un nouveau pic de plus de quatre semaines.
Les yeux se tournaient désormais vers les chiffres de la masse salariale américaine de vendredi, en quête d'indices sur le moment où la Réserve Fédérale entamera la réduction de ses 85 milliards d'USD de rachats d'actifs mensuels.
Le billet vert a également gagné quelques centimètres de terrain sur la livre sterling, le GBP/USD glissant de 0,43% pour chuter à 1,5149 et sombrer dans une ornière mensuelle, bien qu'il ait été souligné que le bâtiment britannique avait connu le mois passé son expansion la plus rapide depuis mai 2012.
Le baromètre des directeurs des achats du domaine de la construction du Royaume-Uni établi par groupe de recherches économiques Markit est ainsi remonté depuis 50,8 vers 51,0 après ajustement saisonnier pour juin, constituant cependant une légère déception au regard des 51,1 espérés.
Ces informations renforçaient cependant les perspectives de croissance au second trimestre, réduisant iansi les chances de nouveaux accommodements de la part de la Banque d'Angleterre dans le sillage de sa réunion de jeudi.
Le franc suisse a aussi subi une pression accentuée, l'USD/CHF grignotant 0,68% pour culminer à 0,9519.
La monnaie des Etats-Unis a par ailleurs largement dominé ses cousines australienne, néo-zélandaise et canadienne, l'AUD/USD cédant 1,02% pour se retrouver à 0,9141, frisant un gouffre de trois ans, le NZD/USD se laissant arracher 0,96% pour toucher le fond à 0,7745 et l'USD/CAD prenant 0,67% pour monter à 1,0566.
La Réserve Bancaire d'Australie avait sans surprise maintenu à l'aube son taux d'intérêt directeur à 2,75%, son plus bas niveau historique, n'excluant cependant pas des rabaissements supplémentaires, pour lesquels elle estimait avoir les coudées franches.
Elle a ajouté toujours estimer que la devise qu'elle émet était surévaluée, et qu'un rabaissement serait bénéfique à l'économie nationale.
L'indice dollar, reflétant les performances de l'étalon américain par rapport à un panier constitué de six de ses principaux rivaux, engrangeait quand à lui 0,57% pour se situer à 83,67.
Les Etats-Unis comptaient de leur côté conclure la journée avec le volume des commandes passées auprès de leurs usines.
En seconde partie de séance européenne, l'euro fléchissait encore devant lui, l'EUR/USD perdant 0,45% pour tomber à 1,3003.
La monnaie unique s'est retrouvée fragilisée après que Vito Gaspar, ministre des finances du Portugal, ait démissionné dans la soirée, des informations ayant récemment fait état d'une aggravation du déficit budgétaire au premier trimestre.
Les coûts des obligations décennales portugaises ont du coup bondi de 6,4 jusqu'à 6,51% d'un jour sur l'autre.
La Banque Centrale Européenne semble avoir toutes les chances de rappeler lors de sa prise de cap d'après-demain que la fin des politiques assouplies était loin d'être en vue, bien qu'il ait été noté lors de la dernière séance que la dégringolade du secteur secondaire du bloc dont elle a la charge était en train de s'apaiser.
Il en allait de même avec le yen, l'USD/JPY grimpant de 0,62% pour se hisser à 100,30, après avoir établi un nouveau pic de plus de quatre semaines.
Les yeux se tournaient désormais vers les chiffres de la masse salariale américaine de vendredi, en quête d'indices sur le moment où la Réserve Fédérale entamera la réduction de ses 85 milliards d'USD de rachats d'actifs mensuels.
Le billet vert a également gagné quelques centimètres de terrain sur la livre sterling, le GBP/USD glissant de 0,43% pour chuter à 1,5149 et sombrer dans une ornière mensuelle, bien qu'il ait été souligné que le bâtiment britannique avait connu le mois passé son expansion la plus rapide depuis mai 2012.
Le baromètre des directeurs des achats du domaine de la construction du Royaume-Uni établi par groupe de recherches économiques Markit est ainsi remonté depuis 50,8 vers 51,0 après ajustement saisonnier pour juin, constituant cependant une légère déception au regard des 51,1 espérés.
Ces informations renforçaient cependant les perspectives de croissance au second trimestre, réduisant iansi les chances de nouveaux accommodements de la part de la Banque d'Angleterre dans le sillage de sa réunion de jeudi.
Le franc suisse a aussi subi une pression accentuée, l'USD/CHF grignotant 0,68% pour culminer à 0,9519.
La monnaie des Etats-Unis a par ailleurs largement dominé ses cousines australienne, néo-zélandaise et canadienne, l'AUD/USD cédant 1,02% pour se retrouver à 0,9141, frisant un gouffre de trois ans, le NZD/USD se laissant arracher 0,96% pour toucher le fond à 0,7745 et l'USD/CAD prenant 0,67% pour monter à 1,0566.
La Réserve Bancaire d'Australie avait sans surprise maintenu à l'aube son taux d'intérêt directeur à 2,75%, son plus bas niveau historique, n'excluant cependant pas des rabaissements supplémentaires, pour lesquels elle estimait avoir les coudées franches.
Elle a ajouté toujours estimer que la devise qu'elle émet était surévaluée, et qu'un rabaissement serait bénéfique à l'économie nationale.
L'indice dollar, reflétant les performances de l'étalon américain par rapport à un panier constitué de six de ses principaux rivaux, engrangeait quand à lui 0,57% pour se situer à 83,67.
Les Etats-Unis comptaient de leur côté conclure la journée avec le volume des commandes passées auprès de leurs usines.