Investing.com - L'euro a continué à progresser face au dollar U.S. et au yen ce mardi, après que des chiffres portant sur le moral dans les affaires allemandes aient laissé à penser que la plus grosse économie de la zone euro réalisait de bonnes performances malgré les effets de la crise de la dette régionale.
En fin de première partie de séance européenne, le billet a nettement fléchi devant lui, l'EUR/USD bondissant de 0.93% pour s'envoler à 1.2786.
Le centre de recherches économiques ZEW avait en effet indiqué que son indice du moral économique allemand avait connu en janvier la plus forte amélioration son histoire, remontant de -53.8 vers -21.6 pour janvier, dépassant largement les -49.2 attendus par les experts pour la période considérée.
L'optimisme concernant l'économie de la zone euro a suivi le même chemin, passant de -54.1 en décembre à -32.5.
Une autre étude avait signalé de son côté que l'inflation des prix à la consommation de la région avait été moindre en décembre que redouté, ne prenant que 2.7% contre 2.8% constatés le mois précédent.
La monnaie unique avait déjà bénéficié d'une croissance chinoise dépassant les attentes au quatrième trimestre, stimulant la demande pour les investissements plus risqués.
Cette information avait été communiquée après que l'agence Standard & Poor's ait rabaissé sa notation du Mécanisme de Stabilisation Financière Européen, servant de fonds de secours à la région, d'un cran vers AA+, après avoir déjà dégradé vendredi neuf pays membres de la zone euro, notamment la France.
La monnaie unique a également gagné du terrain sur la livre sterling, l'EUR/GBP gagnant 0.49% pour grimper à 0.8306.
Un rapport officiel faisait savoir ce matin que les prix à la consommation du Royaume-Uni avaient augmenté sans surprise de 4.2% ajustés saisonnièrement en décembre, contre 4.8% lors du précédent.
La valeur sûre du yen a également subi sa pression, l'EUR/JPY engrangeant 0.96% pour s'envoler à 98.18, après avoir dégringolé lundi jusqu'à 97.04, sa plus faible valeur depuis décembre 2000.
Masaaki Shirakawa, gouverneur de la Banque du Japon, avait quand à lui rencontré ce matin Yoshihiko Noda, premier ministre nippon, afin de s'entretenir à propos du problème du surendettement de l'Europe, sur fond de craintes concernant l'impact du problème du surendettement de l'Europe sur une économie largement tournée vers l'export.
Le franc suisse lui a nettement mieux résisté, l'EUR/CHF grignotant 0.06% pour se hisser à 1.2094.
Elle demeurait encore proche de ses planchers historiques par rapport à ses homologues australienne et néo-zélandaise, l'EUR/AUD trébuchant de 0.14% pour régresser jusqu'à 1.2263 et l'EUR/NZD hoquetant de 0.05% pour glisser à 1.5952.
Il n'en a cependant pas été de même par rapport au dollar canadien, l'EUR/CAD gagnant 0.46% pour monter à 1.2952.
Les Etats-Unis diffuseront pour leur part dans l'après-midi leur indice de l'activité manufacturière dans la région de New York.
En fin de première partie de séance européenne, le billet a nettement fléchi devant lui, l'EUR/USD bondissant de 0.93% pour s'envoler à 1.2786.
Le centre de recherches économiques ZEW avait en effet indiqué que son indice du moral économique allemand avait connu en janvier la plus forte amélioration son histoire, remontant de -53.8 vers -21.6 pour janvier, dépassant largement les -49.2 attendus par les experts pour la période considérée.
L'optimisme concernant l'économie de la zone euro a suivi le même chemin, passant de -54.1 en décembre à -32.5.
Une autre étude avait signalé de son côté que l'inflation des prix à la consommation de la région avait été moindre en décembre que redouté, ne prenant que 2.7% contre 2.8% constatés le mois précédent.
La monnaie unique avait déjà bénéficié d'une croissance chinoise dépassant les attentes au quatrième trimestre, stimulant la demande pour les investissements plus risqués.
Cette information avait été communiquée après que l'agence Standard & Poor's ait rabaissé sa notation du Mécanisme de Stabilisation Financière Européen, servant de fonds de secours à la région, d'un cran vers AA+, après avoir déjà dégradé vendredi neuf pays membres de la zone euro, notamment la France.
La monnaie unique a également gagné du terrain sur la livre sterling, l'EUR/GBP gagnant 0.49% pour grimper à 0.8306.
Un rapport officiel faisait savoir ce matin que les prix à la consommation du Royaume-Uni avaient augmenté sans surprise de 4.2% ajustés saisonnièrement en décembre, contre 4.8% lors du précédent.
La valeur sûre du yen a également subi sa pression, l'EUR/JPY engrangeant 0.96% pour s'envoler à 98.18, après avoir dégringolé lundi jusqu'à 97.04, sa plus faible valeur depuis décembre 2000.
Masaaki Shirakawa, gouverneur de la Banque du Japon, avait quand à lui rencontré ce matin Yoshihiko Noda, premier ministre nippon, afin de s'entretenir à propos du problème du surendettement de l'Europe, sur fond de craintes concernant l'impact du problème du surendettement de l'Europe sur une économie largement tournée vers l'export.
Le franc suisse lui a nettement mieux résisté, l'EUR/CHF grignotant 0.06% pour se hisser à 1.2094.
Elle demeurait encore proche de ses planchers historiques par rapport à ses homologues australienne et néo-zélandaise, l'EUR/AUD trébuchant de 0.14% pour régresser jusqu'à 1.2263 et l'EUR/NZD hoquetant de 0.05% pour glisser à 1.5952.
Il n'en a cependant pas été de même par rapport au dollar canadien, l'EUR/CAD gagnant 0.46% pour monter à 1.2952.
Les Etats-Unis diffuseront pour leur part dans l'après-midi leur indice de l'activité manufacturière dans la région de New York.