Investing.com - L'euro a eu du mal à consolider ses avancées face à ses principaux concurrents ce mercredi, les doutes persistants concernant la viabilité du fardeau de la dette grecque et les résultats décevants de l'activité des entreprises dans la région nuisant au moral.
En fin de première partie de séance européenne, il a fléchi devant le dollar U.S. avec un couple EUR/USD trébuchant de 0.08% pour descendre à 1.3223.
La monnaie unique se trouvait malmenée par les incertitudes sur la capacité de la Grèce à mener les réformes fiscales attenantes à l'accord lui attribuant 130 milliards d'eurros d'aides adopté mardi par les ministres des finances de la zone euro, éloignant ainsi l'épée de Damoclès d'un défaut de paiement en mars.
Des résultats préliminaires signalaient toutefois que l'actvité manufacturière de la zone euro avait moins redressé la tête en février qu'attendu, demeurant en contraction pour le septième mois d'affilée, tandis que l'activité tertiaire reculait sans prévenir.
Les résultats français et allemands montraient toutefois une léger mieux dans l'activité commerciale, mais à un rythme plus modéré qu'en janvier, les membres périphériques de la zone euro se trouvant en net recul ce mois-ci.
Une étude officielle montrait toutefois que les nouvelles commandes industrielles de la zone euro avaient augmenté de 1.8% en décembre, faisant oublier les 1.1% de chute du mois précédent.
La livre sterling lui a par contre cédé du terrain, l'EUR/GBP gagnant 0.39% pour se hisser à 0.8418.
Elle avait perdu de sa superbe après que le compte-rendu des débats de février de la Banque d'Angleterre ait montré que deux des membres de son comité directeur désiraient augmenter son programme d'achats d'actifs de 75 milliards de GBP, mais leurs collègues s'en sont tenus à 50 milliards pour l'amener à 325 milliards de GBP.
Ceux-ci estimaient qu'une augmentatino supérieure à 50 milliards "risquerait de faire penser que l'économie est plus faible qu'elle n'est en réalité".
La monnaie unique s'est élevée vers un pic des trois derniers mois face à un yen largement affaibli, l'EUR/JPY prenant 0.56% pour grimper à 106.11.
Ce dernier demeurait sur la sellette après l'intruduction de nouvelles mesures d'assouplissement monétaire décidée par la Banque du Japon.
Un haut représentant du ministère des finances nippon avait auparavant déclaré que les autorités continueraient à surveiller l'évolution des cours et à y répondre au besoin.
Elle a oscillé entre petits gains et légère partes contre le franc suisse, l'EUR/CHF se laissant arracher 0.04% pour glisser à 1.207.
Elle s'est toutefois encore éloignée de ses creux historiques récemment établis par rapport à ses homologues australien et néo-zélandais, l'EUR/USD avançant de 0.16% pour monter à 1.2431 et l'EUR/NZD progressant de 0.23% pour s'élever à 1.5904.
La popularité des monnaies liées aux matières premières avait pris un coup après qu'une estimation de l'indice des directeurs des achats manufacturiers chinois signalait quand à elle un quatrième mois de contraction d'affilée, laissant encore plus craindre un ralentissement de la seconde économie mondiale.
Le dollar canadien a mieux résisté de son côté, l'EUR/CAD ne rognant que 0.04% pour culminer à 1.3198.
Les spécialistes de l'imobilier des Etats-Unis diffuseront dans la journée leurs chiffres des ventes de logements d'occasion.
En fin de première partie de séance européenne, il a fléchi devant le dollar U.S. avec un couple EUR/USD trébuchant de 0.08% pour descendre à 1.3223.
La monnaie unique se trouvait malmenée par les incertitudes sur la capacité de la Grèce à mener les réformes fiscales attenantes à l'accord lui attribuant 130 milliards d'eurros d'aides adopté mardi par les ministres des finances de la zone euro, éloignant ainsi l'épée de Damoclès d'un défaut de paiement en mars.
Des résultats préliminaires signalaient toutefois que l'actvité manufacturière de la zone euro avait moins redressé la tête en février qu'attendu, demeurant en contraction pour le septième mois d'affilée, tandis que l'activité tertiaire reculait sans prévenir.
Les résultats français et allemands montraient toutefois une léger mieux dans l'activité commerciale, mais à un rythme plus modéré qu'en janvier, les membres périphériques de la zone euro se trouvant en net recul ce mois-ci.
Une étude officielle montrait toutefois que les nouvelles commandes industrielles de la zone euro avaient augmenté de 1.8% en décembre, faisant oublier les 1.1% de chute du mois précédent.
La livre sterling lui a par contre cédé du terrain, l'EUR/GBP gagnant 0.39% pour se hisser à 0.8418.
Elle avait perdu de sa superbe après que le compte-rendu des débats de février de la Banque d'Angleterre ait montré que deux des membres de son comité directeur désiraient augmenter son programme d'achats d'actifs de 75 milliards de GBP, mais leurs collègues s'en sont tenus à 50 milliards pour l'amener à 325 milliards de GBP.
Ceux-ci estimaient qu'une augmentatino supérieure à 50 milliards "risquerait de faire penser que l'économie est plus faible qu'elle n'est en réalité".
La monnaie unique s'est élevée vers un pic des trois derniers mois face à un yen largement affaibli, l'EUR/JPY prenant 0.56% pour grimper à 106.11.
Ce dernier demeurait sur la sellette après l'intruduction de nouvelles mesures d'assouplissement monétaire décidée par la Banque du Japon.
Un haut représentant du ministère des finances nippon avait auparavant déclaré que les autorités continueraient à surveiller l'évolution des cours et à y répondre au besoin.
Elle a oscillé entre petits gains et légère partes contre le franc suisse, l'EUR/CHF se laissant arracher 0.04% pour glisser à 1.207.
Elle s'est toutefois encore éloignée de ses creux historiques récemment établis par rapport à ses homologues australien et néo-zélandais, l'EUR/USD avançant de 0.16% pour monter à 1.2431 et l'EUR/NZD progressant de 0.23% pour s'élever à 1.5904.
La popularité des monnaies liées aux matières premières avait pris un coup après qu'une estimation de l'indice des directeurs des achats manufacturiers chinois signalait quand à elle un quatrième mois de contraction d'affilée, laissant encore plus craindre un ralentissement de la seconde économie mondiale.
Le dollar canadien a mieux résisté de son côté, l'EUR/CAD ne rognant que 0.04% pour culminer à 1.3198.
Les spécialistes de l'imobilier des Etats-Unis diffuseront dans la journée leurs chiffres des ventes de logements d'occasion.