L'administration Biden a indiqué une position neutre dans les négociations de travail en cours dans les ports de la côte Est et du Golfe des États-Unis, selon un responsable. Alors que la date limite pour une grève potentielle le 1er octobre approche, l'administration n'a pas pris de mesures pour négocier un accord entre le syndicat International Longshoremen's Association (ILA) et la United States Maritime Alliance (USMX).
L'ILA, qui représente 45.000 travailleurs, est dans une impasse avec l'USMX sur les questions salariales, le contrat actuel devant expirer le 30 septembre. Les ports concernés, qui incluent des centres majeurs tels que New York, New Jersey, Houston et Savannah en Géorgie, sont essentiels aux chaînes d'approvisionnement du pays, traitant environ la moitié des importations maritimes aux États-Unis.
Une grève pourrait avoir des répercussions importantes, exacerbant les retards et les coûts au sein des chaînes d'approvisionnement déjà sous tension. Cela survient à un moment où le pays est aux prises avec la hausse des coûts des produits essentiels tels que l'alimentation, le logement et les soins de santé, qui sont des enjeux clés dans la prochaine élection présidentielle du 5 novembre.
L'USMX, dont les membres incluent des acteurs majeurs de l'industrie comme le transporteur de conteneurs et propriétaire de terminaux Maersk, a confirmé que des agences fédérales, notamment le Department of Labor et le Federal Mediation & Conciliation Service, avaient pris contact avec le groupe d'employeurs. Cette prise de contact a été corroborée par plusieurs rapports médiatiques.
Le porte-parole de l'administration, s'exprimant mardi, a précisé que le secrétaire au Travail par intérim reste généralement en contact avec les deux parties en négociation, mais a souligné qu'une implication directe dans les négociations n'aurait lieu que si elle était sollicitée à la fois par le syndicat et les employeurs.
De plus, l'administration a déclaré que le président Biden n'envisage pas d'utiliser la loi Taft-Hartley pour empêcher une grève. Cela contraste avec les négociations portuaires de la côte Ouest de l'année dernière, où Biden avait envoyé la secrétaire au Travail par intérim Julie Su pour faciliter les discussions, aboutissant à une augmentation salariale significative sur la durée du nouveau contrat pour les travailleurs concernés.
Reuters a contribué à cet article.
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