Investing.com - Les options sur les actions américaines pointaient vers une ouverture en berne ce lundi, les incertitudes politiques de la Grèce et la possibilité de son départ de la zone euro donnant le ton des échanges.
Celles sur le Dow Jones prévoyaient alors une plongée de 0.81%, celles sur le S&P 500 l'estimant à 0.95% et celles sur le Nasdaq 100 à 0.89%.
Alexis Tsipras, chef du parti Syriza, principal opposant au plan de sauvetage grec, avait refusé hier l'invitation du président à des pourparlers de la dernière chance entre partis destinés à former une coalition, confortant l'hypothèse de nouvelles élections, et remettant en doute la capacité du pays à remplir ses engagements fiscaux.
L'Espagne et l'Italie ont quand à elles vu augmenter les coûts de leurs emprunts lors d'adjudications d'obligations.
Madrid a ainsi écoulé 2.9 milliards de bons du trésor à 12 et 18 mois, demeurant ainsi légèrement au-dessous des 3 milliards visés, les taux des premiers passant de 2.62 à 2.98% et ceux des seconds de 3.11 à 3.3%.
Rome a pour sa part récolté 5.25 milliards d'euros, atteignant ainsi le sommet de la fourchette envisagée, entre 3.5 et 5.25 milliards, à un taux moyen de 3.91% pour dix ans, le plus élevé depuis janvier, mais toutefois légèrement inférieur à celui du marché, se situant aux alentours de 4% au moment des enchères.
Les valeurs financières, et notamment JP Morgan, étaient attendues au tournant, suite à l'aveu par celui-ci de 2 milliards d'USD de pertes, poussant les législateurs à exiger une surveillace accrue du secteur bancaire.
La célèbre banque d'investissement avait déjà perdu vendredi 15 milliards de sa valeur, et un cran de sa notation.
Yahoo devrait également se retrouver sur le devant de la scène, se préparant à changer de directeur général pour la troisième fois en trois ans, concédant trois sièges de son conseil d'administration à un fonds d'investissement dirigé par Daniel Loeb, lui permettant ainsi d'exercer une forte influence stratégique sur le géant aux pieds d'argile d'Internet.
Dans le même domaine, les opérateurs attendaient avec impatience l'introduction de Facebook, qui devrait avoir lieu en cours de semaine.
L'énergie était aussi sous les feux de la rampe, après que Concho Resources ait annoncé l'achat de tous les actifs concernant les hydrocarbures de Three Rivers Operating Company LLC, une succursale gérant des portefeuilles du fonds de pension Riverstone Holdings LLC, pour un milliard d'USD en liquidités.
La compagnie pétrolière Chesapeake Energy s'est pour sa part envolée de 7.36% avant l'ouverture, après avoir annoncé bénéficier d'un prêt de 3 milliards d'USD de la part de Goldman Sachs et du Jeffries Group, qui devraient augmenter sa marge de manoeuvre afin de pouvoir vendre ses possessions et boucher les trous de sa comptabilité de l'année.
Avon Products a boondi de 7.03% dans le même temps après avoir déclaré dimanche à Coty que l'offre de prise de contrôle à hauteur de 10.7 milliards d'USD de ce dernier, pourtant plus petit, serait étudiée, et recevrait une réponse dans la semaine.
Parmi les actions à surveiller, on pouvait noter AMR Corp, compagnie-mère d'American Airlines, qui a cédé vendredi sous la pression de ses créanciers non consolidés, et notamment de ses plus gros sndicats, et annoncé qu'elle étudierait les possibilités de fusion alors qu'elle se trouve encore en faillite.
Les bourses européennes étaient quand à elles nettement à la baisse, l'EURO STOXX 50 chutant de 2.66%, le CAC 40 français de 2.43%, le DAX 30 allemand de 2.17% et le FTSE 100 britannique de 1.91%.
En fin de séance asiatique, le Hang Seng de Hong Kong avait laissé échapper 0.4%, mais le Nikkei 225 japonais avait grignoté 0.25%.
Celles sur le Dow Jones prévoyaient alors une plongée de 0.81%, celles sur le S&P 500 l'estimant à 0.95% et celles sur le Nasdaq 100 à 0.89%.
Alexis Tsipras, chef du parti Syriza, principal opposant au plan de sauvetage grec, avait refusé hier l'invitation du président à des pourparlers de la dernière chance entre partis destinés à former une coalition, confortant l'hypothèse de nouvelles élections, et remettant en doute la capacité du pays à remplir ses engagements fiscaux.
L'Espagne et l'Italie ont quand à elles vu augmenter les coûts de leurs emprunts lors d'adjudications d'obligations.
Madrid a ainsi écoulé 2.9 milliards de bons du trésor à 12 et 18 mois, demeurant ainsi légèrement au-dessous des 3 milliards visés, les taux des premiers passant de 2.62 à 2.98% et ceux des seconds de 3.11 à 3.3%.
Rome a pour sa part récolté 5.25 milliards d'euros, atteignant ainsi le sommet de la fourchette envisagée, entre 3.5 et 5.25 milliards, à un taux moyen de 3.91% pour dix ans, le plus élevé depuis janvier, mais toutefois légèrement inférieur à celui du marché, se situant aux alentours de 4% au moment des enchères.
Les valeurs financières, et notamment JP Morgan, étaient attendues au tournant, suite à l'aveu par celui-ci de 2 milliards d'USD de pertes, poussant les législateurs à exiger une surveillace accrue du secteur bancaire.
La célèbre banque d'investissement avait déjà perdu vendredi 15 milliards de sa valeur, et un cran de sa notation.
Yahoo devrait également se retrouver sur le devant de la scène, se préparant à changer de directeur général pour la troisième fois en trois ans, concédant trois sièges de son conseil d'administration à un fonds d'investissement dirigé par Daniel Loeb, lui permettant ainsi d'exercer une forte influence stratégique sur le géant aux pieds d'argile d'Internet.
Dans le même domaine, les opérateurs attendaient avec impatience l'introduction de Facebook, qui devrait avoir lieu en cours de semaine.
L'énergie était aussi sous les feux de la rampe, après que Concho Resources ait annoncé l'achat de tous les actifs concernant les hydrocarbures de Three Rivers Operating Company LLC, une succursale gérant des portefeuilles du fonds de pension Riverstone Holdings LLC, pour un milliard d'USD en liquidités.
La compagnie pétrolière Chesapeake Energy s'est pour sa part envolée de 7.36% avant l'ouverture, après avoir annoncé bénéficier d'un prêt de 3 milliards d'USD de la part de Goldman Sachs et du Jeffries Group, qui devraient augmenter sa marge de manoeuvre afin de pouvoir vendre ses possessions et boucher les trous de sa comptabilité de l'année.
Avon Products a boondi de 7.03% dans le même temps après avoir déclaré dimanche à Coty que l'offre de prise de contrôle à hauteur de 10.7 milliards d'USD de ce dernier, pourtant plus petit, serait étudiée, et recevrait une réponse dans la semaine.
Parmi les actions à surveiller, on pouvait noter AMR Corp, compagnie-mère d'American Airlines, qui a cédé vendredi sous la pression de ses créanciers non consolidés, et notamment de ses plus gros sndicats, et annoncé qu'elle étudierait les possibilités de fusion alors qu'elle se trouve encore en faillite.
Les bourses européennes étaient quand à elles nettement à la baisse, l'EURO STOXX 50 chutant de 2.66%, le CAC 40 français de 2.43%, le DAX 30 allemand de 2.17% et le FTSE 100 britannique de 1.91%.
En fin de séance asiatique, le Hang Seng de Hong Kong avait laissé échapper 0.4%, mais le Nikkei 225 japonais avait grignoté 0.25%.